MASS HYSTERIA REUSSIT SA SORTIE

Mass Hysteria faisait son retour sur scène ce week-end à l’occasion du festival « On n’a plus vingt ans » organisé aux Herbiers (Vendée). Pour la première de cet ultime tour de piste (une vingtaine de dates) avant de se consacrer au prochain album, le quatuor parisien avait misé sur une set list inédite. Un pari osé qui a rallumé de sacrés souvenirs pour les fans de la première heure.  

Comment boucler en beauté les ultimes salves de la tournée « Matière Noire »? Comment poursuivre avec les morceaux incontournables mais ne pas jouer le simple copier-coller des concerts de l’an dernier? La question a du se poser longuement parmi le groupe quand on voit la tonalité de la set list proposée ce 15 avril aux Herbiers (Vendée) à l’ occasion du Festival « On n’a plus vingt ans » organisé par Tagada Jones et la belle surprise offerte au public.

Ce n’est pas une indélicatesse par rapport aux autres participants que d’affirmer la présence impressionnante des fans de Mass Hysteria parmi les deux mille six-cents spectateurs réunis à l’espace Herbauges. Quatre mois depuis le dernier concert alors ils avaient fait fi des kilomètres (certains avaient parcouru plus de six-cents kilomètres) et étaient prêts à donner de la voix et à tout entendre surtout, convaincus qu’il y aurait forcément « Chiens de la Casse », « Vae Soli », « Plus que du metal » et « Positif à Bloc ». Ces quatre titres là, personne ne voulait les voir décrocher! Ca tombe bien, Mass Hysteria non plus n’a pas eu envie de les écarter. Dans les temps forts de l’album, en fait, seul « L’ Enfer des Dieux » n’est pas de sortie. « On ne veut pas être trop politique ce soir, » expliquait Mouss avant le début du concert. « Tagada Jones, qui est à l’origine de la soirée, qui nous a invités en même temps que « Les Trois Fromages », « No One is innocent » et « les Ramoneurs de Menhir », fête ses vingt ans et son nouvel album. L’esprit de la fête doit donc l’emporter.»

Et la fête a été belle. D’accord, il y a eu quelques trous de mémoire mais peut-on en vouloir à Mouss alors que le groupe ressortait des cartons des chansons qui n’avaient plus été interprétées depuis des années. « Ca fait même pas trente minutes que je suis sur scène et je n’ai déjà plus de souffle… Vous ne le voyez peut être pas mais je vous assure que c’est vrai ! Mais l’important est ailleurs, l’essentiel est que pour cette première date de l’année, on joue avec des potes dans une salle archi pleine… Je compte juste un peu sur votre indulgence. On a opéré quelques changements et eu envie de reprendre ce qui suit… »

Après cinq titres attendus et inscrits en lettres d’or sur la set list de « Matière Noire » (dans lesquels Jamie Ryan (ex Guérilla Poubelle), le nouveau bassiste, a assuré sans faillir), la surprise s’est en effet produite dès les premiers accords de « Plus aucune mer », un titre qui figurait sur l’album « Failles », sorti en 2009 et très peu interprété depuis. S’ensuit « Plus aucune mer ». Avec une intro qui balaie tout et des paroles lames de fond, impossible de résister. Le public se prend l’uppercut avec bonheur.

« Même si j’explose » précède « Attracteurs étranges », l’une des chansons majeures de l’album «Contradictions» sorti en 1999. Magnifique cadeau.

Après une descente parmi le public histoire de vérifier si le nouveau promu en a sous la corde, le temps d’un P4 bien envoyé, retour aux inoxydables  dont « Contraddictions », « Plus que du metal », « Tout est poison » pour finir avec la toute aussi traditionnelle montée sur scène des « furieuses » (et des enfants) pour « Respect » et « Furia », rejoints par une partie des membres de « No One is Innocent » et des « Ramoneurs de Menhir ».

Ils réclamaient un peu d’indulgence. Demande inutile. Il faut plus d’une pause de quelques mois  et des partitions anciennes tout juste reprises pour faire perdre aux vieux briscards de Mass Hysteria leur qualité de jeu, leur générosité et leur façon d’interagir avec un public fidèle depuis plus de vingt ans, heureux de retrouver des titres que personne ne pensait plus entendre en concert. Certains auraient achevé ce dernier inventaire avant repli en roue libre. Mass Hysteria a préféré s’offrir le frisson d’une petite mise en danger, casser la routine et créer la surprise pour un public qui n’en demandait pas tant. Respect!

Magali MICHEL.

Crédit photos // Sophie BRANDET.

Mass Hysteria a conquis sa première Citadelle

Mass Hysteria a prouvé en deuxième journée de festival que le metal pouvait s’extraire des chapelles et s’imposer dans la Citadelle. En une heure de set et une dizaine de titres, le groupe français a bluffé tout le monde. Sans artifices, avec sa seule envie de partager et de convaincre. 

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Après le choc émotionnel de leur concert au Download le 11 juin dernier puis la façon dont ils avaient entraîné les 50.000 spectateurs du Hellfest dans un wall of death d’anthologie une semaine plus tard, on se demandait un peu ce que ces cinq là allaient faire au Main Square d’Arras. Comment faire aussi beau, aussi fort devant un public qui, dans son immense majorité, n’est pas fan de metal? Comment  trouver sa place et s’imposer dans un festival où la dernière programmation du genre remonte à 2014 (avec l’ajout d’une journée supplémentaire menée par Iron Maiden, à l’occasion des dix ans de la manifestation) ? C’était compter sans la déferlante Mass Hysteria, fer de lance du metal en France depuis plus de vingt ans, sans ce son qui met tout le monde d’accord, ces titres extraits d’un huitième album qui n’en finit pas de jongler avec les superlatifs. Les plaines arrageoises résonnent encore des échos de cet incroyable furia.

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« On s’était mis une vraie pression… Moi notamment! » commente Mouss quelques instants après la sortie de scène, fatigué mais heureux. « On attendait cette date depuis longtemps, on avait été frustré de ne jamais figurer sur l’affiche et puis le succès de « Matière Noire » a ouvert la porte. Du coup, pas question de ne pas être au maximum. Le début du concert a donc vraiment été un truc à part, assez difficile à expliquer. J’étais heureux, je chantais en parcourant la scène, je sautais… et puis trois chansons plus tard, après un premier saut dans le public, je me suis retrouvé le souffle court. Un peu comme en transe ! Je ne sais pas si ça s’est vu. En tout cas, moi je me souviendrai de ce moment assez fou. »

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Les festivaliers eux se souviendront surtout de ce concert qui a impulsé à cette fin d’après midi de  samedi une énergie supplémentaire. Il a suffit des premiers accords de « Chiens de la casse » pour que le public se masse plus serré encore devant la Main Stage, prêt à reprendre massivement des refrains, anciens ou plus récents, désormais connus par coeur. Trois ans après « L’armée des ombres », le précédent album qui avait pourtant frappé fort, vingt deux ans après sa formation, la team Mass Hysteria avait livré à l’automne dernier « Matière Noire », un huitième opus studio vindicatif, d’une puissance inégalée. Magistralement produit (pour la quatrième fois) par Fred Duquesne, devenu également le second guitariste après le départ de Nicolas Sarrouy, avec un gros son comme on aime, une musicalité bien plus poussée et qui manquait sans doute dans les albums précédents, les onze titres sont d’une telle force qu’il est difficile de choisir lesquels retenir pour la scène. A l’exception de « Mère d’Iroise », qui n’a été interprétée qu’au Trianon lors de l’enregistrement du DVD Live, le public sait qu’il retrouvera forcément « Vae soli », « Plus que du metal » et bien sûr, « L’ Enfer des Dieux » dont l’impact unique et la justesse glaçante prennent aux tripes dès les premières mesures.

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« L’émotion ressentie au Download lorsque nous avons débuté ce morceau restera gravée à jamais,» poursuit Mouss. « C’était la première édition française de ce festival, donc nous étions déjà très heureux, très fiers d’y figurer. C’était le milieu d’après-midi, ce qui n’est jamais le moment le plus chaud pour jouer. La soirée prévoyait d’énormes têtes d’affiche comme Korn par exemple. Donc on se disait que le pari n’était pas mince mais que si le monde était là, on devrait assurer car c’était l’une de nos premières très grosses dates de festival. Et puis finalement, on s’est aperçu que le public était au complet devant nous. Mieux! Que les gens nous attendaient. Alors quand nous avons rendu hommage à tous ces innocents tombés dans les attentats, quand les poings se sont levés et que la musique est partie… Rien qu’à y repenser, je suis encore dans cette incroyable émotion. C’était énorme. Vraiment énorme.  On pourrait se dire que c’était l’effet amplificateur d’une première grosse date de festival. Sans doute! Peut-être ! Mais au Hellfest, « L’Enfer des Dieux » a là encore marqué les esprits et au Main Square cet après midi, c’était très fort. On traverse vraiment un moment de vie incroyable avec cet album et cette tournée. »

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S’il est toujours difficile de comprendre les véritables raisons d’un succès comme d’un échec, il est assez évident ici que ces mots taillés avec la précision de l’orfèvre pour porter des émotions majeures, ces partitions sans concession qui n’aiment rien tant que le Do, ces guitares lourdes et ces rythmes puissants ont permis à Mass Hysteria de gravir l’échelon supérieur et de drainer des fans supplémentaires. Ce n’est pas un hasard si le groupe est l’un des plus programmés de l’été… Et s’il a déjà signé plusieurs dates importantes pour l’été prochain. (Seul l’étranger reste encore compliqué à conquérir, la faute à la langue sans doute. Mais on n’imagine pas une version anglaise de ces titres là. Rammstein avait tenté l’aventure et joué des infidélités à l’allemand: l’album a été le moins vendu de tous.)

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S’impose alors cette interrogation : que faire de ce succès ? Comment rebondir et envisager la suite sans avoir dans un recoin l’idée que faire mieux (ou même simplement aussi bien) ne sera peut-être pas si simple. « On va réfléchir et voir ce qu’on fait de tout ça, » note Fred Duquesne. « Il ne faut pas se laisser brider par les peurs, les comparaisons, tous ces machins là. Il y a une première évidence qui est que nous vieillissons. Exception faite de Yann, un peu plus jeune, Raph, Mouss et moi avons tous autour de 45 ans. Mais ce qui est rassurant, c’est que nous avons toujours la même envie. Le groupe existe depuis vingt-trois ans, je suis arrivé en cours d’aventure pour produire les albums puis faire partie intégrante de Mass en tant que guitariste et nous partageons toujours ce plaisir de jouer ensemble et de nous retrouver. Avant de venir, nous avions mis en place une session de répétition car cela faisait deux semaines que nous n’avions pas eu de concert. Je ne sais pas si c’était réellement nécessaire mais rien que pour le plaisir de se retrouver, ça se justifiait. Quant à savoir si le successeur de « Matière Noire » aura le même succès, on évitera de s’interroger. Aujourd’hui, on sait seulement que l’on va enchaîner assez vite. Et puis on verra bien. Etre un vieux groupe, compte tenu de ce qu’on vit en ce moment, ça nous va bien. Etre un groupe de vieux, ça ce serait moche ! »

Impossible de ne pas sourire à cette improbable évocation quand on voit l’allure de ces gars là. Raph frappe avec une énergie sans faille. Yann et Fred imposent un duo complémentaire, complice, bondissant et bien vénère, qui bluffe tous les accros de la six cordes. Mouss ne relâche jamais la pression et enchaîne les morceaux. Quant à Tom, qui a succédé au début de l’année à Vince comme bassiste, il envoie à l’unisson du reste de la bande. Zéro complexe.

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« Je me suis toujours dit, sans trop savoir pourquoi, que nous ferions dix albums », poursuit Yann. «Je ne sais pas  si l’aventure de Mass aura encore deux autres volets, qui seraient alors les deux derniers… Nous verrons bien! L’important n’est pas dans le nombre mais dans l’envie, comme disaient Fred et Mouss avant moi, dans cette amitié forte qui nous lie et va bien au delà du groupe. Je suis convaincu qu’une grosse part de notre succès, sur scène notamment, tient à cette complicité. Je crois que le public la ressent et prend plaisir à la partager. »

Tout comme le public a répondu présent à l’invitation du Trianon en mars dernier. Une date marquée au fer rouge. Une salle parisienne pleine à craquer, sold out bien avant le jour J, un album joué dans son intégralité, complété par des titres phares des albums précédents et à la clé, un DVD live tiré à 5.000 exemplaires déjà presque épuisés avec la pré-commande alors que la sortie est prévue mi-juillet. « En matière de live de concerts, c’est vraiment énorme, » enchaîne Fred Duquesne. « Le DVD d’or est à 7.500 exemplaires, une jauge qui permet de mesurer ce résultat inattendu. »

« Après l’ enregistrement de la date à l’ Olympia en 2013, on se demandait ce qu’on ferait du Trianon, » précise encore Mouss. « A l’origine, il ne devait pas y avoir de DVD parce que précisément, les ventes sont à priori toujours décevantes et l’enregistrement bien trop coûteux. Et puis une chaîne nous a proposé de faire un film et l’histoire s’est mise en place. Cette opportunité imprévue est donc largement heureuse. Quand je vous dis que ce que nous vivons avec cet album est exceptionnel! »

Live Nation, grand ordonnateur du Main Square, ne s’y est pas trompé en les invitant. Alors Mass de retour à Arras d’ici deux , trois ans ? Les Furieux du Nord n’espèrent que ça! En attendant, la machine de guerre Mass Hysteria va poursuivre ses conquêtes et hisser haut les couleurs du metal français, continuer à semer l’espérance avec rage. Ces cinq là ne sont pas prêts d’être à bout de souffle. Furia !

Magali MICHEL.

Crédit photos // Sophie BRANDET.

– Prises de vue scène: Main Square Festival. Prises de vue crash: Download Festival France. – 

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Mass Hysteria, condensé d’énergie libre

Trois ans après «L’armée des ombres», Mass Hysteria, fer de lance du metal hexagonal, vingt deux ans d’existence (déjà!) reprend la route avec «Matière Noire», son huitième album. Un uppercut vindicatif impressionnant. 

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Lorsque l’horreur a frappé Paris ce 13 Novembre, Mass Hysteria lançait sa tournée à Tulle, aux «Lendemains qui chantent». Appellation prémonitoire car malgré le drame, ces cinq là n’ont pas courbé et ont effectivement chanté à Toulouse le lendemain. La tête haute, le moral atteint, ils y sont allés! Plus qu’un symbole, une profession de foi. Celle qui anime le groupe depuis plus de vingt ans. Aucune indécence insouciante. Mais le plein respect de leurs fondamentaux. Une manière d’agir au nom de cette Liberté qui leur est chère et parce que, comme le clamera Mouss au cours d’une soirée où l’émotion restera calée dans les graves, « au silence et à la peur, préférons le bruit et la vie. Faites du bruit pour toutes les victimes de ces salopards !!!!» Une résistance active sous la seule bannière de leurs partitions. Sans emphase. Loin de tout opportunisme macabre. Vraie. Evidente.

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A leur image au fond car en bientôt près d’un quart de siècle, Mass Hysteria n’a jamais rien renié de ses idéaux et le regard sur le monde ne s’est pas flouté. « Matière Noire », le 8ème album, sorti à la fin octobre est d’une puissance exceptionnelle. Sans doute le plus fort de l’année dans sa catégorie. Les textes se succèdent en uppercuts vindicatifs, le son est gros comme on aime, les guitares bien lourdes mais les mélodies ne sont pas absentes. La présence à la production, pour la quatrième fois, de Fred Duquesne (ex Watcha, guitariste et producteur de Bukowski, producteur aussi de No One is Innocent, entre autres) transpire dans cette musicalité accrue, beaucoup plus poussée et qui faisait sans doute défaut dans les quatre premiers opus. Sa griffe s’affirme comme une référence aussi reconnaissable que le son de ses guitares. Ca envoie, c’est parfaitement calé. Impossible de choisir le titre le plus fort. Vae Soli? Chiens de la Casse? Vector Equilibrium? Plus que du metal? L’espérance ou le refus? Une certitude : ces titres là sont taillés pour la scène.

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Pas facile pourtant de succéder à cette « Armée des ombres » qui avait tout conquis sur son passage et laissé le public sans voix à la fin 2013. Une tournée longue et sold out, un Olympia tatoué dans les mémoires, le Hellfest ou bien encore les Eurockéennes. Et toujours ces légions de fidèles, ces « Furieux » comme les a baptisés le groupe, accrochés depuis le début et qui n’ont jamais déserté même quand les temps étaient plus faibles et la qualité parfois inégale.

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Pas facile non plus d’écrire quand la vie personnelle abîme et que les bruits dehors ne sont pas à la réjouissance. Mouss y est pourtant parvenu comme jamais. Puisant dans ce maelström d’émotions et de rage, des mots taillés avec la précision de l’orfèvre et livrant au final cet album sans faiblesse. «L’Enfer des Dieux» est d’une justesse glaçante qui résonne encore plus fort depuis les attentats récents. Mais la tendresse a aussi sa place. «Mère d’Iroise» est une lame de fond qui bouleverserait une pierre,  «Notre complot» célèbre leur vingt ans d’amitié et de chemin aux courants parfois contraires quand «Plus que du metal» s’affirme comme l’hymne qui manquait pour mettre le feu aux fosses. L’ «Highway to Hell» de Mass Hysteria? On peut y croire quand on voit la réaction unanime du public.

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Cette première partie de tournée (tournée qui s’annonce longue et passera par le Trianon en mars et le Hellfest en juin), souvent sold out, a mis tout le monde d’accord: Mass Hysteria joue comme jamais! Vince à la basse, Raph à la batterie, Yann, toujours aussi imposant et en accord majeur avec Fred, producteur et donc désormais deuxième guitariste depuis le départ de Nicolas, Mouss, qui ne relâche jamais la pression entre deux morceaux, le groupe est impressionnant. Cinq mecs à la force tranquille qui jouent, se donnent à fond, se font confiance et savent que cette osmose rajoute à la puissance. Le plaisir est manifeste et partagé. Les lights (de Nico Riot) renforcent l’ambiance machine de guerre.

Que ce soit devant cinq cents personnes ou mille trois cents, en près de deux heures et une vingtaine de titres, Mass Hysteria repousse chaque soir ses limites. Mieux! Le groupe le démontre haut et (très) fort: « Il leur en reste encore » !

Magali MICHEL.

Crédit photos // Sophie BRANDET.

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