Charlie Boisseau : un premier album qui va créer la surprise

Il a les apparences contre lui : un accent ensoleillé porté par une voix douce, un physique de beau gosse et un sourire spontané. De quoi en faire un prince éternel dans des imaginaires trop sensibles au formatage et le cantonner dans des mélopées dégoulinantes de mièvrerie faussement romantique. Charlie Boisseau (ex The Voice, ex « La Légende du Roi Arthur ») est pourtant loin de ce portrait réducteur et il ne s’y laissera pas enfermé. Souriant, incontestablement, dissipé tendance blagueur, voire même adepte de la vanne dont il est le premier à rire en plissant son regard azur (tant qu’à faire, autant avoir le kit intégral), il est avant tout un artiste complet, auteur-compositeur-interprète, qui sait exactement… ce qu’il ne veut pas. En janvier, sortira le single issu de son tout premier album. Attention : la surprise est de taille. Ca va faire du bruit.

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Il n’a pas trente ans, s’est fait connaître il y a à peine plus de trois ans mais donne l’impression d’avoir déjà vécu plusieurs vies. Sa longue silhouette blonde laisserait supposer son lot de candeur alors que ce jeune homme à l’allure d’éternel adolescent taille sa route avec détermination, la certitude de ses envies, ses coups de coeur pour marche-pieds, l’énergie et la passion pour moteur.

Ceux qui se souviennent de sa première prestation devant les juges de la saison 3 de « The Voice » en 2014 sont finalement les moins surpris par ce parcours sans temps morts.  S’accompagnant à la guitare, il lui avait suffi de quelques secondes pour donner à Garou l’envie de se retourner grâce à une interprétation très personnelle de la célébrissime « Que je t’aime » de Johnny Hallyday. Des envolées haut perchées, une présence évidente malgré un jeu d’instrument encore timide, Charlie Boisseau avait crevé l’écran. Il ne le savait pas encore mais ses rêves d’artiste venaient de trouver leur appui. Les quarts de finale sonneront le glas de sa présence dans l’émission mais le jeune alésien, encore infirmier de son état, n’était pas prêt de retrouver les couloirs de l’hôpital.

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C’est Dove Attia himself qui a signé la piqure du rappel. Un artiste venait de lui faire faux bond alors que le casting de sa nouvelle comédie musicale, « La Légende du Roi Arthur » avait été révélé et la promotion largement entamée. Il s’est aussitôt souvenu de ce jeune homme aperçu dans The Voice, à la personnalité et au physique idéal pour reprendre le rôle de Lancelot du Lac. « A priori, je ne m’étais pas projeté dans ce genre de projet », observe Charlie Boisseau. « Mais quand Dove Attia en personne décroche son téléphone pour t’appeler, franchement… tu n’as pas beaucoup d’hésitations! Tu n’es personne, tu as tout à prouver, tu rêves de faire ce métier et le producteur du Roi Soleil, de Mozart, de 1789 dit qu’il te veut… J’aurais été qui pour refuser ? » Et il a bien fait quand on regarde l’intensité de ce passage sous cote de maille. Après des mois de succès au Palais des Congrès de Paris, une tournée triomphale à travers la France aux côtés de Florent Mothe, Camille Lou, Fabien Incardona et Zaho (entre autres), le jeune homme a conquis des milliers de fans!

« La dernière représentation a eu lieu à Lille en Juin mais c’est encore très présent. Cette période a été d’une intensité incroyable. Le maniement de l’épée, les combats, le jeu d’acteur, le chant… Il y avait tellement à maitriser. Les rencontres avec le public pendant les voyages de promotion ou pour les traditionnelles séances de dédicaces d’après représentations ont été très heureuses. Je me sens chanceux et reconnaissant pour ces gens qui date après date se sont mis à me soutenir. Le public des comédies musicales est réputé très fidèle et chaleureux, j’espère que mon disque leur plaira. Il me ressemble vraiment en tout cas. »

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Discret depuis le début de l’interview, Jeff Barnel approuve en souriant. Il est celui sans lequel cet album n’aurait pas pu voir le jour, l’autre composante d’un duo désormais indissociable. Celui qui a totalement été bluffé par ce jeune artiste osant imposer ses couleurs sur le tube mythique d’Hallyday. Le hasard de connaissances communes a permis de les réunir. Les dés étaient jetés. Et là, on ne peut s’empêcher de souligner la chance de Charlie Boisseau. Après Dove Attia, Jeff Barnel qui lui proposait de le produire… Jeff Barnel, le compositeur de nombreux tubes pour Marie Laforêt, Claude François, Herbert Léonard, Demis Roussos, de « Salut à toi l’artiste »interprété par Nicole Rieu au concours de l’ Eurovision en 1975 et de quelques uns des plus grands succès de Dalida. Durant plus de dix ans aux côtés de sa grande amie, il signe notamment « Salma ya Salama », « Mourir sur scène », « Pour en arriver là »… De quoi imposer le respect !

« Je me consacrais à d’autres activités et puis j’ai vu Charlie dans the Voice. Lorsqu’on s’est rencontré, j’ai vu la belle personne qu’il était en plus d’ être un artiste plein de talents. J’ai eu envie de reprendre du service pour l’accompagner. Et je dois reconnaitre que ça me rend très heureux. »

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Il suffit de les regarder fonctionner pour voir que la complicité n’est pas feinte et l’admiration réciproque. Ces deux là sont partis pour aller loin, Jeff Barnel apportant son sens de la composition, sa musicalité mais également son humour et ses anecdotes passionnantes dans la corbeille de ce binôme vraiment beau à observer tandis que Charlie Boisseau peut livrer en confiance ses textes, ses propres partitions et cette voix unique qui le rend immédiatement identifiable.

Ne restait plus qu’à trouver le label qui accepterait de signer ce premier album! Tache bien délicate dans un monde du disques en déliquescence, où acceptation signifie souvent auteurs et musiques imposés.. quand on n’est pas tout simplement rejeté. Mais Jeff Barnel n’est pas homme à renoncer. Il a pris son bâton de pèlerin et c’est finalement Scorpio Music, le label français indépendant fondé par Henri Belolo en 1976, qui a offert son contrat.

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Plus connu pour des artistes de dance et de black music tels que Martin Garrix, DJ Assad, Avicii, Hermes House Band (la reprise d’ « I will survive » qui a été un énorme tube), Village People, Scorpio a eu un véritable coup de coeur pour le projet de Charlie Boisseau et envie de miser sur cette nouvelle carte « chanson française ». « Je me sens extrêmement chanceux, » souligne l’artiste.

« Je n’ai aucune pression, aucune contrainte musicale. Je peux vraiment faire le disque qui me ressemble dans lequel figureront des textes, musiques, co-signées avec Jeff mais également des paroles d’auteurs qu’il connait depuis longtemps. Plusieurs titres sont déjà enregistrés. Les choses vont aller très vite désormais : tournage du clip du premier single dont la sortie est prévue courant janvier, séances studio pour les titres manquants… Je suis impatient de pouvoir tenir cet album mais au delà de cela, de le présenter et de recueillir les réactions du public. Le réalisateur est Thierry de Cara, à qui l’on doit le premier album des Fréro Delavega… Un grand professionnel dont les conseils sont précieux. L’équipe est vraiment belle et je suis chanceux, je vous dis !»

Impossible de déflorer le premier extrait. Mais une chose est sûre : ce mix gagnant d’un texte efficace signé Anne Sila (remarquée dans la saison 4 de The Voice), d’une musique entrainante qui reste en mémoire et d’une réalisation superbe envoie au delà de toute attente. La voix de Charlie Boisseau peut jouer sur toute la gamme. 2017 s’annonce grand et beau. Le rythme de cet incroyable parcours n’est pas prêt de ralentir.

Magali MICHEL.

Crédit photos // Sophie BRANDET. Crédit photo plan large // Magali MICHEL.

– Un immense merci à Jeff Barnel, Charlie Boisseau, Thierry de Cara, pour leur accueil, leur disponibilité. Ce très joli moment restera en mémoire. –


« J’EN AI DES TAS », PREMIER TITRE TAILLE POUR LE SUCCES 

Le décompte avait été lancé voilà dix jours à grand renfort d’extraits de la chanson, d’images du tout premier clip accompagnant la destinée de ce titre chargé d’ouvrir la voix à l’album à venir. Le suspens a pris fin ce matin, « J’en ai des tas » est désormais en ligne (et téléchargeable sur toutes les bonnes plateformes, celles de téléchargement légal… car on ne répétera jamais assez l’importance du respect accordé aux artistes et des conséquence du piratage sur le métier).

Charlie Boisseau peut être rassuré : les commentaires sont enthousiastes et les compteurs s’envolent. On pouvait s’y attendre quand on avait eu le privilège d’une écoute en très large avant première. La chanson (écrite par Anne Sila), superbement réalisée par Thierry de Cara qui y a glissé toute sa griffe, permet à Charlie Boisseau de montrer toutes les couleurs de sa voix au grain si particulier, de jouer avec les envolées et les changements de ton. Impossible de résister ! Une seule écoute et le refrain s’impose déjà dans les mémoires.

Le clip, à la fois simple et original, inattendu, dégage une pureté qui n’exclue pas la sensualité. Parti pris audacieux mais qui semble là encore gagnant. L’album est annoncé dans les toutes prochaines semaines. Charlie Boisseau trace sa voix avec talent et un enthousiasme touchant que l’on a plaisir à partager.

M.M.

– Pour télécharger « J’en ai des tas »: https://charlieboisseau.lnk.to/V-ZokYD

 

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Impressionnant tournage pour la Légende du Roi Arthur

Après quatre mois de succès  au Palais des Congrès (Paris), « La légende du Roi Arthur » immortalise ses vingt tableaux, ses jeux de scène bluffants et ses partitions devenues tubes dans un DVD (et un film) en 3D dernier cri. Les trois jours de captation ont été menés à la baguette par une équipe coréenne et américaine surexpérimentée. Pour chausser les lunettes, il faudra juste un peu de patience…

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11h30 ce 8 janvier. Au Palais des Congrès, c’est déjà l’effervescence. Mais pour une fois, c’est au pied de la scène que le spectacle se déroule. Trois grues télescopiques et pas moins de quinze caméras ont remplacé les premiers rangs de fauteuils et se répartissent l’espace, prêtes à dégainer leur technologie dernier cri pour mettre en boite « La légende du Roi Arthur ». Aux manettes de ces trois jours de captation, Myron Jung, le réalisateur coréen à qui avaient déjà été confiés les tournages de « Mozart l’opéra Rock » et « 1789, les amants de la Bastille » et l’américain Mark H. Weingartner, le stéréographe 3D qui a fait ses gammes sur « Mission impossible », « Avatar », « Inception » ou bien encore « Pirate des Caraïbes ». Bref, pas franchement des bizuths!

Le foyer des artistes aussi a opéré une vraie mue et pris des allures de tour de contrôle, avec des écrans de télévision en mur circulaire et des ordinateurs que ne perdent pas du regard des visages hyper concentrés.

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Trois jours pour boucler ce qui n’est pas une simple captation puisqu’il faut compter avec les contenus audiovisuels hors normes du spectacle, c’est très court. Il ne faut donc pas se louper, avec cette difficulté supplémentaire que constitue la multiplicité des formats : outre les traditionnels TV, DVD, Blu-Ray et cinéma, l’équipe de production franco-coréenne a souhaité produire des versions du film en 10K2D (une résolution cinq fois supérieure au Full HD) et 4K3D,VR 360° (la réalité virtuelle en 360° expérimentée avec des équipements de type Oculus). Ce nec plus ultra de la technologie ne parle pas forcément au plus grand nombre mais il devrait offrir une version totalement unique et inédite du spectacle. Pour l’heure, jour 2 de tournage, il reste encore une captation à blanc (salle vide) à tourner et une dernière en soirée, avec un dispositif allégé, beaucoup plus discret surtout, afin de ne pas gêner le public.

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« Tournage dans dix minutes! Ok tout le monde ? Les danseurs d’ « Un nouveau départ », vous vous souvenez qu’on le refait sans Zaho qui parle ? Ok ? Alors merde, merde.. Toï Toï!! » Depuis la régie scène, l’assistante de Giuliano Peparini, le metteur en scène, glisse ses dernières recommandations. La troupe écoute dans un coin de scène, attentive.. et sans doute encore un peu endormie compte tenu de l’horaire assez inhabituel. Tamara Fernando (Leïa) ne peut d’ailleurs refouler un bâillement avant de reprendre des étirements studieux.

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Derrière les caméras, les techniciens discutent et reviennent sur le tournage de la veille. Quelques uns ont découvert les étendues de la 3D et en ont encore le vertige. « C’est totalement dingue… Habituellement, tu joues avec la caméra de façon à avoir de la profondeur de champs et là, impossible de resserrer car ça créée immédiatement des perspectives… Je suis bluffé. J’ai l’air d’un vieux nase mais franchement c’est dingue. Ce n’est plus le même métier en fait !! » Un cadreur traduit pour un homologue coréen qui approuve en riant, visiblement déjà convaincu.

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Dans les travées, David Alexis (Merlin) remonte avec ses deux complices… Un pied qui marche sur le manteau et la progression qui stoppe net. Sourires puis retour instantané à la concentration : là où le cinéma multiplie les prises, la concision du tournage ici n’autorise que modérément les ratés! Et c’est avec son jeu impeccable que l’acteur redescendra vers la scène, totalement dans son personnage.

Les caméras se déplacent, les grues viennent se poser au plus près des chanteurs, le ballet au pied de la scène comme aux abords des coulisses est incessant mais personne ne se laisse distraire. Alors que la salle offre un océan rouge de fauteuils vides, Florent Mothe (Arthur), Camille Lou (Guenièvre), Zaho (la fée Morgane), Fabien Incardona (Méléagant), Charlie Boisseau (Lancelot) et les autres jouent comme s’ils devaient emporter dans leur aventure les trois milles spectateurs habituels. Il flotte même comme une envie de convaincre encore plus forte, engendrée peut être par l’idée que cette représentation là serait définitive et gravée à jamais. Les voix sont calées, le jeu convaincant. Seul moment étrange, le temps de rupture entre deux scènes. Habituellement, il est comblé par les applaudissements. Là, il n’y a qu’un silence studieux.

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« Entracte, vingt minutes de pause! Ne vous éparpillez pas. On reprend aussitôt. Et dès que ça reprend, restez bien concentrés sur le son. Merci! » Fabien Incardona se pose un moment dans les fauteuils pour regarder les grues tentaculaires et discuter avec des techniciens. A l’autre bout de la salle, David Alexis discute lui aussi.

L’équipe coréenne part à la recherche d’un thé « ou d’un french coffee ». Une de leur représentante discute avec Dove Attia dans les hauteurs du Palais des Congrès. Cet Arthur, des années qu’il en rêvait. Dans ses rêves les plus fous, il se serait même bien vu donner une suite à ce premier volet pour boucler l’histoire, une sorte d’ « Arthur 2 » qui aurait donné vie à l’enfant de Morgane et d’Arthur et fait disparaître les héros,  comme dans les récits de la Table Ronde. C’est dire si cette signature des plus grandes comédies musicales des dernières années (on lui doit quand même Les 10 Commandements, le Roi Soleil, Mozart, l’Opéra Rock, 1789, les Amants de la Bastille, entre autres..) veille avec tendresse et gravité sur la vie de celui ci.

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Il a pris une part plus qu’active dans le scénario, les textes et les partitions mais il ne rechigne pas pour autant à porter des modifications si le jeu souhaité par son metteur en scène l’impose. Metteur en scène qui surgit d’ailleurs pour conseiller les cameramen. « Attention sur cette scène de la Table Ronde… Il ne voit pas car il a une capuche alors on fait gaffe… je ne voudrais pas qu’il se prenne une camera dans la gueule! » C’est clair!

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« Retour tout le monde… Petit rappel, la fin qui sera filmée sera la même que celle d’hier, ok ? Allez, on y va jusqu’au bout, avec les saluts comme si le public était là. C’est bon pour tout le monde? » Sur le devant de la scène, Florent Mothe interroge pour une ultime précision sur une différence apportée par rapport aux dernières représentations. Giuliano Peparini (armé de son désormais célèbre stylo laser) montre un déplacement. Le chanteur, méticuleux, repart. Concentré et toujours aussi spectaculaire dans sa panoplie royale.

Les combats sont réglés au millimètre, les chorégraphies originales sont magnifiques, tour à tour énergiques ou émouvantes, indispensables en tout cas à l’équilibre de l’ensemble. Malgré la présence renforcée d’opérateurs sur scène, personne ne fissure son personnage. Tous sont impeccables. Et à la fin, quand le regard d’Arthur se brouille de vraies larmes, un frisson parcourt la petite assemblée présente.

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Quelques notes supplémentaires pour accompagner les saluts et dernières paroles, le rideau qui se ferme… et c’est toute l’équipe technique qui applaudit. Les coréens sont ravis et impressionnés par ce qu’ils viennent de voir. Comment dit on « Bravo » en coréen? Comment dit on « Décembre » aussi peut être? Car il va falloir patienter un peu. Pour voir le film au cinéma (le temps de quelques représentations exceptionnelles) ou chez soi, il faudra patienter jusqu’à la fin de l’année. En attendant, restent les dernières dates parisiennes et la tournée dans les principales villes françaises. Clap de fin le 25 juin à Lille où la troupe avait déjà fait salle comble en décembre.

Malgré les évènements et une actualité qui ne prêtaient pas à la détente, cet Arthur là a su se battre vaillamment et restera dans la légende. Il y a bien « quelque chose de magique » chez ses interprètes.

Magali MICHEL.
Crédits photos // Sophie BRANDET.

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