FNAC LIVE, le révélateur de tous les talents

La neuvième édition du Fnac Live laissera résonner ses scènes du 3 au 5 juillet prochains. Trois jours de concerts entièrement gratuits dans le cadre unique du parvis de l’Hôtel de Ville de Paris avec des invités qui devraient attirer la foule des grands soirs : une trentaine d’artistes dont Eddy de Pretto, Clara Luciani, Stephan Eicher ou bien encore Radio Elvis.

Quiconque ne s’est jamais retrouvé prisonnier en voiture dans les rues adjacentes à la mairie de Paris un soir de Fnac Live ne peut imaginer la densité des foules drainées par cet évènement désormais incontournable. Neuf ans déjà que ces trois jours de musique entièrement gratuits créent une animation comparable au concert du 14 juillet aux abords de la Tour Eiffel. Plus de 100.000 spectateurs s’y pressent à chaque édition.

Aya Nakamura.

Eddy de Pretto.

Clara Luciani.

Flavien Berger.

En 2012, Pony Pony Run Run, Charlie Winston, Tryo et Dominique A (entre autres) se succédaient sur scène. Au fil des ans, Christophe, Bernard Lavilliers, -M- , Mika, Christine and the Queens, Julien Clerc, Julien Doré ou bien encore Benjamin Biolay s’y sont aussi produits. L’année dernière encore, personne n’a oublié la prestation de Sting, la magie de Gaël Faye ni celle d’ Angus et Julia Stone. A l’origine, celui qui était encore le « Fnac Indétendances » avait pour ambition d’offrir une pause musicale avec des artistes propres à réunir tous ceux qui sont parisiens en ce début d’été, des artistes confirmés ma is également des découvertes qui devraient gravir rapidement les rangs de la notoriété.

Stephan Eicher.

Roni Alter.

Anna Calvi.

Cette année, les organisateurs ont poursuivi cette carte de la diversité en réunissant Bertrand Belin, Eddy de Pretto, la très en vogue Aya Nakamura et l’élégante Clara Luciani, des noms que l’on ne présente plus aux cotés de Bon Entendeur, Anna Calvi, Johan Papaconstantino ou Hervé, nouveaux noms avec lequel le public fera plus ample connaissance. Temps forts très attendus : le live acoustique du très charismatique Stephan Eicher et le toujours très spectaculaire show d’ Etienne de Crecy. Le FNAC live n’a décidément rien perdu de ses envies initiales et continue à jouer son rôle d’agitateur de talents.

M.M.

Le programme soir par soir :

Mercredi 3 Juillet : Etienne de Crecy, Aya Nakamura, Suzane, Bon Entendeur, Leonie Pernet, Radio Elvis, Delgres sur la scène du Parvis // Stephan Eicher sur la scène du Salon. 

Jeudi 4 juillet : Eddy de Pretto, Silly Boy Blue, Flavien Berger, Nelson Beer, Clara Luciani, Pepite  et un artiste dont le nom sera connu le 25 juin sur la scène du Parvis // Bertrand Belin, Blick Bassy et Roni Alter sur la scène du Salon.

Vendredi 5 juillet : Agoria Live, Hervé, Columbine, Zed Yun Pavarotti, Glauque et deux artistes dont les noms seront révélés le 25 juin sur la scène du Parvis // Anna Calvi, Johan Papaconstantino et Canine sur la scène du Salon.

– La scène du parvis est en accès libre dans la limite des places disponibles (début des concerts à 17h), la scène du Salon (3, rue Lobau) est en accès gratuit sur invitations, à retirer dans les billetteries Fnac de la région Ile de France à compter du 2 juillet à midi et à raison de deux places par personne (début des concerts à 19h40 le 3 juillet, à 18 heures les jours suivants) –

Festival: Le Rock soigne sa mise en Seine !

C’est le festival qui sonne la fin de l’été mais c’est aussi le dernier shoot de bonnes notes avant de reprendre des travées bien moins musicales pour la plupart. Alors c’est peu dire si  depuis 2003, « Rock en Seine » est un festival que l’on vit comme on déguste les derniers grains de le la récolte. Avec encore plus de plaisir.

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Ils étaient plus de cent-vingt milles l’an dernier à fouler les pelouses du domaine national de Saint-Cloud. Et le succès ne devrait pas faillir lors de cette nouvelle édition, du 26 au 28 août. Les organisateurs ont repris la recette gagnante : une affiche qui mixe du rock légendaire et des talents plus récents mais trustant déjà des milliers de fans, des jeunes pousses qui découvrent presque les vertiges de la scène et des vieux routards qui n’en finissent pas de se renouveler. Du rock donc (ça serait dommage de s’en priver dans un festival estampillé du genre) mais aussi du blues, de l’ electro, du reggae, le tout réparti sur les cinq scènes, une soixantaine d’artistes pour une programmation qui au final devrait mettre tout le monde d’accord.

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Clutch.

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Bastille.

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Einleit.

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Birdy Nam Nam.

Ainsi, le premier jour frappera d’emblée très fort avec la présence, entre autres, de Slaves (le duo britannique livre depuis trois ans sa vision actualisée et largement revigorante du punk avec un guitare et une batterie à la fougue incontestables), Clutch et son stoner qui n’hésite pas à plonger dans le blues. Le groupe emmené par Neil Fallon a sorti onze albums largement remarqués. En novembre, il jouait (évidemment) sold out au Trabendo. Rock en Seine sera l’une des opportunités d’entendre sur scène un groupe qui sait se faire rare, Caravan Palace, Damian « Jr Gong » Marley qui a su ne pas s’assoupir sous le poids de l’héritage. Pas facile d’être le fils de Dieu mais Damian a réussi des collaborations qui rendent sa route personnelle sans pour autant renier ce reggae qui  marque à jamais l’empreinte familiale, le quatuor britannique de Bastille qui avait tout raflé en 2013 avec « Bad Blood », un album incroyable ou bien encore Einleit et Birdy Nam Nam.

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Casseurs Flowters.

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Bring Me The Horizon.

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Massive Attack.

Samedi ne lâchera pas le rythme avec la présence, notamment, des Casseurs Flowters, le duo formé par Orelsan  et Gringe (qui viennent d’ailleurs d’annoncer une mise en pause le temps de permettre à chacun de reprendre son parcours personnel), les anglais de Bring Me The Horizon, qui ont su convaincre le public metalleux du dernier Hellfest, Oliver Sykes et sa bande ayant déjà séduit un zénith de Paris plein à craquer quelques semaines plus tôt. Ce sera leur premier détour par Rock en Seine et ça promet d’être l’un des temps forts si on en juge par les fans qui attendent ce moment depuis longtemps. Et puis bien sûr, Massive Attack ! Cent fois enterré et autant de fois ressuscité, ayant survécu aux départs et aux tensions internes, Massive Attack dose ses apparitions avec parcimonie rendant ses fidèles encore plus impatients.

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Editors.

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Sum 41.

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Foals.

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Iggy Pop.

Pour boucler l’édition, dimanche offrira toujours un même patchwork savamment composé avec, pour ne citer que ceux là, Editors, Gregory Porter, Sum 41 qui, vingt ans après sa formation (le temps passe!) reprend la route. Fin février, ils enchainaient deux Trianon qui faisaient dire aux absents qu’ils avaient vraiment eu tort. Saint-Cloud sera l’ultime occasion française de se rattraper. , Ghinzu, Foals et l’inoxydable Iggy Pop, le presque septuagénaire enchainant cet été les festivals avec une énergie et une générosité à donner des leçons. L’Iguane, porté par un dernier album excellent, ne boude pas pour autant ses anciens succès du temps des Stooges, répondant ainsi aux attentes d’un public qui n’a jamais déserté les rangs.

Nouveauté cette année, au cas où les concerts ne suffiraient pas ou pour marquer une pause entre deux groupes, un dancing sera installé avec possibilité de prendre des cours. Salsa, cha-cha ou… rock, tous les pas seront permis. Face à un succès prévisible, il ne reste finalement plus qu’une inconnue : la météo. Pas suffisant pour décourager une âme de festivalier!

M.M.

– http://www.rockenseine.com – 

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